Catégorie : Promener sa peine

  • Mardi 3 mai 2022

    [figje] pour hommage discret de mai.

  • Mardi 12 avril 2022

    Vous marchez avec plaisir, espérant comme à votre habitude perdre celle-ci, trouver celle-là. Une fois de plus, vous vous isolez sur un chemin tranquille, peu fréquenté, loin de l’agitation courante. Il se trouve qu’au fil du temps, vous avez développé toutes sortes de pratiques pour vous décontaminer et entendre votre forme à nouveau, malgré les […]

  • Jeudi 7 avril 2022

    L’hommage d’avril consiste à soulever sa peine, à répétitions. Ça s’invente facilement, j’achète le deuxième jour une paire d’haltères de la couleur des murs de ta chambre, celle de nos premières webcams. Tu habitais violette chez tes parents, nos nuits éloignées se chargeaient du désir de nos vingt ans – de jouir, de souffrir, d’aimer […]

  • Brouillon du dimanche 3 mars 2022

    Réalisé il y a quelques jours cette image, représentation de l’hommage non rendu de mars : « signes distinctifs ». L’inventaire en cours de ces hommages discrets est à retrouver sur cette page que je compte bien mettre à jour petit à petit ce mois-ci.

  • Brouillon du 6 mars 2022*

    Programme de mars : VI. Des signes distinctifs. Je poursuis mes hommages, d’autant plus invisibles que j’accumule du retard dans la formalisation de leurs intentions et l’archivage de leurs traces. En cela (leur retard dans une chronologie que je suis seule à connaître) et par d’autres aspects, ils ont toute leur place dans ma vie […]

  • La manucure*

    Il m’était presque sorti de la tête que je portais depuis bientôt une semaine une teinte étrangère. Mardi je me caressais avec tes mains, rendais tangible un souvenir pour mieux l’embrasser. Dimanche la manucure a perdu de sa photogénie et sur le point de la remplacer, je me demande si cette envie de fumer, ces […]

  • 25/01/22

    Et si je revenais à mon envie première en mettant en ligne ce site, et en le nommant ainsi ? Un atelier davantage qu’une vitrine. Du brouillon, la spontanéité et le caractère non définitif. Si tu savais, Anna, les jours que tu sauves. J’ai le plus grand mal à faire traverser les saisons à ce […]

  • 22.01.22*

    Test pour une des séries de tirages argentiques sur lesquelles je travaille en ce moment. (Petits comme mes désirs si longtemps repliés.) Je sens qu’il me faudrait écrire avant de passer une nouvelle après-midi dans le labo : je m’éparpille – me perds dans les images alors que les textes sensés les accompagner m’aideraient probablement […]

  • 13.01.2022

    On se moque de moi, Anna, quand je dis que le retour des oranges siciliennes illumine mon hiver, qu’elles m’emplissent de joie. Je ne sais pas si cela me blesse pour ce que cela a de faux : non, il ne m’en faut pas peu ; non, je ne me contente pas, jamais, de quoi que ce […]

  • La fin des possibles.

    tirage argentique n&b d’après un cliché recadré d’Arnaud, texte tapuscrit sur masking tape argenté, 10x15cm Ilford RC perlé Cartes réalisées pour A., F., Ni., No. et moi-même. Envoyées : 1/5. (La fin des possibles est à mettre en relation avec « promener sa peine sous un ciel bleu » et le fléchissement de la mécanique.)