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Chaton, la collection s’agrandit
La collection s’agrandit pour « Promener sa peine », avec des chats grenoblois. On imaginerait que ce serait les premières à rejoindre celles reçues (les cartes aux chats qu’Anna m’envoyait de ses vacances en amoureuses ; parties de la ville où elle habitait celles-ci étaient de meilleur goût mais commençaient tout de même par cette adresse « chaton », quand ce n’était pas « Laé ») pourtant elles auront été, pour l’instant, les plus difficiles à trouver.
Au souvenir de l’homme qui les vendait et des mauvaises blagues qu’il m’offrait sans quitter sa conversation téléphonique, j’essaie de substituer celui d’une jeune femme
au charme fou,qui portait un chapeau à l’intérieur de la boutique de thé qu’elle tenait et dans laquelle(la boutique, pas la jeune femme)j’étais entrée quelques minutes avant de trouver ces cartes que je ne cherchais plus.Avec son look de femme prête à monter sur scène, tu l’aurais trouvée belle.
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Si vous souhaitez m’aider à agrandir cette collection, j’aurais plaisir à partager mon adresse postale pour recevoir votre carte, avec ou sans petit mot à mon attention. -
mardi 24 octobre 2023
De la difficulté d’être là et seulement là. (De la beauté de.)
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Ce poids que je promène
allant en ville acheter un magazine de mode
récupérer une ou deux réservations à la bibliothèque municipale
pensant au message que j’écrirai
rentrant chez moi en transports en commun après la projection d’un documentaire
Ce qui fait que je ne me déplace pas légère
dans cette vie ordinairement mienne
puis-je avouer que je le chéris autant que j’en souffre ?
(le refus d’oublier l’exigence de faire au mieux
l’écrasante responsabilité de qui s’émancipe
la joyeuse liberté de voir des possibles partout, tout le temps
d’imaginer des émotions, sensations, superposées à celles que l’on ressent déjà en nombre
la puissance d’être aussi ailleurs, à un autre moment, en permanence
l’incapacité d’être seulement ici et nue
la fatigue, la culpabilité d’être impuissante à partager
le fardeau et la beauté.) -
(re)mise en ligne : page « Ici bientôt (2018) »
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Les cactus (itinéraire de celle qui reste)
Comment les cactus relient dans mon esprit la photographie au cinéma et à la littérature, Grenoble à Marseille et l’Italie, celles et ceux à qui je pense quand j’en croise un sur mon chemin.
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« Élargir l’espace intime plutôt que de s’en échapper »
par Marcoz Uzal dans les Cahiers du cinéma à propos de « Voyages en Italie » de Sophie Letourneur -
E4(S-E) : C4(S-O), C5(N-O), D4(N-E)
Le premier forsythia en fleurs de l’année, les floraisons passées.Et pour le mimosa, c’est chez Nina.
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Itinéraires de celle qui reste (21/02/23)
Même au dernier endroit où j’y penserais, au pire endroit, pourrait se trouver une belle surprise. Un dimanche matin avant la course à pied, en descendant les poubelles dans l’immonde local à ordures, j’ai trouvé dans une benne une plante en pot, plus exactement une composition faite d’une ZZ et d’un pothos d’une variété que je ne possédais pas encore, au terreau détrempé. Après avoir consacré un certain temps à extraire les plantes du pot où elles allaient pourrir, en avoir démêlé les racines et les avoir rempotées dans plusieurs pots pour qu’elles se portent bien chez moi, pourrais-je encore entrer dans ce local dégueulasse qu’avec dégout ?
Tirage de lecture, 10x15cm