Auteur/autrice : Laetitia Dë

  • Chambres séparées

    Attendre des rencontres qu’elles soient aussi belles et puissantes (de bouleversement, d’enrichissement) que la nôtre, n’est-ce pas aussi vain que de chercher à reproduire des accidents ? Nous nous sommes connus des années avant de nous rencontrer. Dans son répertoire, je suis passée de « belle inconnue » à « ma belle ». Si nous nous sépariions, encore amoureux, […]

  • La manucure*

    Il m’était presque sorti de la tête que je portais depuis bientôt une semaine une teinte étrangère. Mardi je me caressais avec tes mains, rendais tangible un souvenir pour mieux l’embrasser. Dimanche la manucure a perdu de sa photogénie et sur le point de la remplacer, je me demande si cette envie de fumer, ces […]

  • 25/01/22

    Et si je revenais à mon envie première en mettant en ligne ce site, et en le nommant ainsi ? Un atelier davantage qu’une vitrine. Du brouillon, la spontanéité et le caractère non définitif. Si tu savais, Anna, les jours que tu sauves. J’ai le plus grand mal à faire traverser les saisons à ce […]

  • 22.01.22*

    Test pour une des séries de tirages argentiques sur lesquelles je travaille en ce moment. (Petits comme mes désirs si longtemps repliés.) Je sens qu’il me faudrait écrire avant de passer une nouvelle après-midi dans le labo : je m’éparpille – me perds dans les images alors que les textes sensés les accompagner m’aideraient probablement […]

  • 20.01.22

    « mécaniques argentiques » ou des images que l’on tripote, en attente de leur sort. Publié la galerie 18 (temporairement publique).

  • 18.01.22

    La séance de tirage de ce week-end a directement alimenté la série « chambre 209 » réactivée et renommée « chambres à part« . En mettant de l’ordre dans le portfolio qui nous permet de visualiser le travail en cours, de former nos paires, je me demande si quelque chose de la reconfiguration en cours de notre relation y […]

  • 15.01.2022

  • 13.01.2022

    On se moque de moi, Anna, quand je dis que le retour des oranges siciliennes illumine mon hiver, qu’elles m’emplissent de joie. Je ne sais pas si cela me blesse pour ce que cela a de faux : non, il ne m’en faut pas peu ; non, je ne me contente pas, jamais, de quoi que ce […]

  • dimanche 19.12.21

    Chambre à part/bureau

  • La fin des possibles.

    tirage argentique n&b d’après un cliché recadré d’Arnaud, texte tapuscrit sur masking tape argenté, 10x15cm Ilford RC perlé Cartes réalisées pour A., F., Ni., No. et moi-même. Envoyées : 1/5. (La fin des possibles est à mettre en relation avec « promener sa peine sous un ciel bleu » et le fléchissement de la mécanique.)