Catégorie : photographie

  • .pdf pour « chambres à part »

    illustration et pdf : Arnaud Perrot

    Mis en ligne un .pdf des tirages de « chambres à part », série de photographies argentiques à quatre mains avec Arnaud Perrot, actuellement en cours.
    (Inventaires des paires de la série en novembre 2022.)

  • Et dire qu’il y en a qui partent à cette heure-ci.

    Quand je lui demande conseil
    pour ne pas me ressembler
    sa réponse immédiate
    fais des erreurs, le plus possible.

  • Carnet de celle qui reste

    Remis en ligne le Carnet de celle qui reste (2018), où les 20 premières pages sont à disposition.

    Extrait du carnet de celle qui reste (2018)

    J’aimerais un nouveau carnet pour en faire le pendant hivernal de cette archive. Mesurer, non, mais qualifier, comprendre, questionner la distance parcourue, avec pour espoir de défroisser la joie.

    Cet itinéraire de celle qui reste, qui a plus de 4 ans, n’a pas été écrit pour être partagé. Si bien que cette liste de plaisirs, de ravissements, de joies, m’apparaît aujourd’hui avec le charme de l’innocence. Je ne pourrais plus l’écrire ainsi maintenant, pour plusieurs raisons, et il me faudra lui trouver d’autres attraits que la spontanéité, à commencer par une plus jolie couverture.

  • Archive (201?)
  • Archive 201?
  • 20.01.22

    « mécaniques argentiques » ou des images que l’on tripote, en attente de leur sort. Publié la galerie 18 (temporairement publique).

    MAJ 11/2022 : galerie hors ligne.

  • Sous les intempéries, je garde la bouche ouverte

    sous les intempéries
    je garde la bouche ouverte
    assis seul sur le pont, qui lit pourtant
    un ami imaginé clignant de l’oeil
    la complicité ne se nouerait-elle pas mieux dans l’effort que dans la satisfaction ?
    accrochés aux branches cassantes
    n’écoutez rien de ce que transporte le vent
    les secours ne viendront pas
    en levant la tête il pleut autant de raisons
    de mêler vos langues à la boue
    fermement responsables d’un peut être.

  • Jusqu’à nouer nos joies

    Tourner sa langue
    combien de fois déjà ?
    Le monde ne s’écroule pas avec toi,
    le monde s’écroule sans toi.
    Poser ça là sans l’écrire, sans le dire,
    à peine mâchonné.
    (On voulait se débarrasser d’un geste, c’est du langage dont on constate la disparition.)

  • L’ennui, jamais. Un hiver à éviter le divertissement, le choisi, le subi, celui que l’on devient pour les autres. Colère et constats d’échecs. Ce qui est difficile n’est pas nécessairement triste, ce qui est triste ne mérite pas forcément d’être fui. Je ne veux pas que l’on se voit. Quelque chose se fait quelque part et j’aimerais très vite pouvoir rendre des comptes.

    Ajouté la galerie 16, en attente de modération, accès avec mot de passe (s********n)

    MAJ 11/2022 : galerie hors ligne