Catégorie : itinéraires de celle qui reste

  • Nous sommes ici,

    et là, aux rayons réservations des bibliothèques municipales.
  • Itinéraire

    Chercher mon (nom et mon) prénom sur l’étagère des réservations dans les bibliothèques municipales, qu’il soit écrit à la main.
  • Plus d’informations en cliquant sur l’image
  • Chaton, la collection s’agrandit

    La collection s’agrandit pour « Promener sa peine », avec des chats grenoblois. On imaginerait que ce serait les premières à rejoindre celles reçues (les cartes aux chats qu’Anna m’envoyait de ses vacances en amoureuses ; parties de la ville où elle habitait celles-ci étaient de meilleur goût mais commençaient tout de même par cette adresse « chaton », quand ce n’était pas « Laé ») pourtant elles auront été, pour l’instant, les plus difficiles à trouver.

    Au souvenir de l’homme qui les vendait et des mauvaises blagues qu’il m’offrait sans quitter sa conversation téléphonique, j’essaie de substituer celui d’une jeune femme au charme fou, qui portait un chapeau à l’intérieur de la boutique de thé qu’elle tenait et dans laquelle (la boutique, pas la jeune femme) j’étais entrée quelques minutes avant de trouver ces cartes que je ne cherchais plus. Avec son look de femme prête à monter sur scène, tu l’aurais trouvée belle.


    ___
    Si vous souhaitez m’aider à agrandir cette collection, j’aurais plaisir à partager mon adresse postale pour recevoir votre carte, avec ou sans petit mot à mon attention.

  • mardi 24 octobre 2023

    De la difficulté d’être là et seulement là. (De la beauté de.)

  • Ce poids que je promène
    allant en ville acheter un magazine de mode
    récupérer une ou deux réservations à la bibliothèque municipale
    pensant au message que j’écrirai
    rentrant chez moi en transports en commun après la projection d’un documentaire
    Ce qui fait que je ne me déplace pas légère
    dans cette vie ordinairement mienne
    puis-je avouer que je le chéris autant que j’en souffre ?
    (le refus d’oublier l’exigence de faire au mieux
    l’écrasante responsabilité de qui s’émancipe
    la joyeuse liberté de voir des possibles partout, tout le temps
    d’imaginer des émotions, sensations, superposées à celles que l’on ressent déjà en nombre
    la puissance d’être aussi ailleurs, à un autre moment, en permanence
    l’incapacité d’être seulement ici et nue
    la fatigue, la culpabilité d’être impuissante à partager
    le fardeau et la beauté.)

  • (re)mise en ligne : page « Ici bientôt (2018) »

    extrait de la série « Ici bientôt » (2018) – texte et photos

    La page « Ici bientôt » est à nouveau visible.

  • Les cactus (itinéraire de celle qui reste)

    Comment les cactus relient dans mon esprit la photographie au cinéma et à la littérature, Grenoble à Marseille et l’Italie, celles et ceux à qui je pense quand j’en croise un sur mon chemin.

  • « Élargir l’espace intime plutôt que de s’en échapper »

    par Marcoz Uzal dans les Cahiers du cinéma à propos de « Voyages en Italie » de Sophie Letourneur